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la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
Pavillon Noir :: NEWS :: Françaises :: Police/Justice
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Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
Invraisemblable, les enquêteurs du commissariat de police du premier arrondissement de Lyon se sont déplacés lundi 19 octobre à 16h25 pour prendre en filature quatre élèves de sixième (onze ans d'âge moyen). Pris en flagrant délit de « tirage de billes en plastique au pistolet » derrière les grilles de l'école primaire des Tables Claudiennes, ils ont été arrêtés.
Conduits au commissariat de police, ils ont été entendus puis relâchés avant d'être convoqués devant le juge pour enfants le 24 novembre. Les policiers ont par ailleurs encouragés les enfants a dénoncer leur cinquième complice, élève de sixième également, interpelé le lendemain à 11h20.
La directrice a porté plainte
Les policiers ont agi après le dépôt de plainte de la directrice de l'école, suivie par plusieurs parents vendredi 16 octobre. Lydie Maurel qui déclare dans le journal Le Progrès de ce jour avoir « vu cinq jeunes tirer des billes en plastiques à travers les grilles de l'école ». Billes qui auraient atteint cinq enfants vendredi.
Les francs tireurs seraient même revenus lundi et auraient pris pour cible deux instituteurs. Le rapport de police précise que « la professeur a ressenti les impacts à travers son manteau sans être blessée ». Concernant les élèves visées, la directrice parle d'« égratignures ».
« Al Capone » dans le viseur
Problème, la vente de pistolet à billes est règlementée en France depuis mars 1999. Suite à des accidents oculaires, dont un l'année dernière justement à Lyon sur une fillette, le législateur a préféré légiférer. La vente de pistolet à billes ou leur mise à disposition à des mineurs est interdite depuis en France.
Pourtant les gamins de la Croix-Rousse affirment avoir gagné leurs pistolets à bille sur un stand de la Vogue des marrons au nom évocateur. Le stand de tirs « Al Capone » installé boulevard de la Croix-Rousse dans le cadre de la fête foraine distribuerait à ses gagnants en récompense, des pistolet à billes chargés de munitions. Les pistolets feraient fureur auprès des collégiens du quartier.
sa m'ettone quand même qu'ils aient pas fait appel a l'antiterrorisme attention a 11ans c'est les pires
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"Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça." coluche

niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
Prison avec sursis pour une bavure policière sous l’oeil des caméras
France Info - 09:26

La Courneuve - Bavure
envoyé par Cites2france. -
pour la chose inverse on prendrait minimum 5 ans ferme ....
a good one ...
France Info - 09:26

Les trois policiers étaient accusés de violences lors des émeutes de 2005 à la Courneuve en Seine-Saint-Denis. La scène avait été filmée par France 2.
Les trois fonctionnaires ont été condamnés hier à six mois et un an de prison avec sursis, par le tribunal correctionnel de Bobigny.
Dans les scènes filmées (voir ci-dessous) par le caméraman de France 2, on voyait un jeune homme, Fouad, (sortant de garde à vue pour dégradations) frappé à terre par deux policiers en tenue, à coups de poing et de pied, devant six autres agents.
Ces images avaient alors fait polémique. Après leur diffusion, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur à l’époque, avait suspendu les huit fonctionnaires. Cinq avaient été mis en examen. L’un avait même été brièvement placé en détention provisoire.
En définitive, seuls trois agents ont été renvoyés devant la justice. Deux pour "violence aggravée". Le dernier pour "faux en écriture". Et tous ont écopé de prison avec sursis. Et dans le cas des deux premiers, d’une interdiction d’exercer leur fonction pendant un an.
Un jugement qui semble clément, au regard de l’émotion suscitée à l’époque. Et pourtant, les policiers jugent cette peine "disproportionnée". Le syndicat de police Alliance reproche au tribunal de "ne pas avoir tenu compte du contexte des émeutes" et du " climat de violence extrême dans lequel travaillaient les collègues".
La Courneuve - Bavure
envoyé par Cites2france. -
pour la chose inverse on prendrait minimum 5 ans ferme ....
a good one ...
chronique d'un racisme ordinaire
Le témoignage d’Anyss Arbib, jeune Français d’origine marocaine victime de violences policières après le match Égypte-Algérie, mercredi dernier, fait la une du quotidien français Libération. L'étudiant raconte sur sa page Facebook comment un CRS l’a aspergé de gaz lacrymogènes et l’a gratifié d’un "Dégage, sale Arabe !" : "Je ne pouvais même pas lui répondre que j’étais au moins aussi français que lui, la menace physique et l’impunité étaient bien trop grandes."
Puis il poursuit : "Je regarde, effaré, un CRS fracturer - d’un coup de matraque net et précis - le nez d’un jeune en voiture. Motif ? Aucun, en apparence. Le CRS vient alors vers nous en demandant ce que l’on regardait. Je réponds que l’on regarde simplement devant nous. Un 'Ferme ta gueule' qu’il lance alors doit couper court à l’échange. Mais quand je réponds - encore - que l’on est correct avec lui et qu’il n’a pas à user d’un tel langage, la sanction est immédiate : il me pulvérisa d’un gaz lacrymogène, dans les yeux, et à bout portant (…). La respiration coupée, j’ai cru mourir étouffé (…). Révolté, j’ai quand même demandé des explications à un CRS en repli, ou tout du moins tenté de le faire : ‘Allez, dégage, sale Arabe, aujourd'hui c'est la fête pour vous mais surtout pour nous. On peut vous tabasser comme on veut’. Toujours cette origine qui nous est renvoyée à la face, tel un défaut…"
Ce genre de dérive est régulièrement dénoncé par les habitants des cités entourant Paris et les grandes villes françaises, comme Lyon, Bordeaux ou Marseille. Mais ce témoignage est porté par un étudiant ambitieux, étudiant en quatrième année à Sciences Po Paris, qui habite Bondy (Seine-Saint-Denis), et bénéficie de la politique en faveur des zones d’éducation prioritaire (ZEP) élaborée par l'Institut d'études politiques (IEP) de la capitale. Un étudiant prometteur donc, qui a rencontré Dominique de Villepin alors qu'il est Premier ministre, se fait photographier en compagnie de Richard Descoings, le directeur de l'IEP de Paris, et raconte sur Bondy Blog "son stage au bled". Aujourd’hui, l'événement le transforme, de facto, en porte-parole des jeunes victimes de violences policières.
* Pour la LDH, la multiplication des violences policières demeure préoccupante
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
la bac pousse un lycéen a se jeter dasn le vide
L’intervention de la BAC sur une manifestation lycéenne pendant la journée d’action du 15 décembre a provoqué un mouvement de panique qui aurait pu être tragique (mais déjà une jambe cassée). Témoignage d’un lycéen.
Faudra-t-il un accident, mortel, pour remettre en question les pratiques répressives de la BAC à l’égard des lycéens ?
Le matin, à 7h30, quelques lycéens motivés se réunissent devant le lycée Saint Exupéry à Croix-Rousse. Comme plusieurs autres lycées de Lyon (Lacassagne, Fays, Sartre, Brosso et d’autres), ils comptent bloquer leur lycée. Toujours une même bataille pour une meilleure éducation, sans réforme qui la briserait, sans suppressions de postes qui l’affaibliraient. Et maintenant, la suppression de l’Histoire en Terminale S. La journée du 15 décembre devait être une journée de mobilisation dans le corps enseignant, avant que les syndicats ne se défilent. Les quelques lycéens présents, eux, refusaient de baisser les bras. Ils espéraient leur propre mouvement.
Le blocus réussit partiellement. L’entrée principale est bloquée mais de nombreux lycéens vont tout de même en cours. Les bloqueurs ont quelques altercations avec l’administration du lycée, mais ils persistent et un bon groupe militant s’est formé. Aux alentours de 9h30, il est décidé de partir, pour arriver aux Terreaux à 10h30, lieu de rassemblement des différents lycées en lutte ce jour-là. Les lycéens de St Exupéry débraieront au passage les lycées les plus proches.
Cette petite manifestation sauvage se déroule bien. Des obstacles (barrières, poubelles) sont déposés sur certains endroits de la route pour bloquer l’avancée des forces de police nous suivant, mais aucune casse à noter.
Les lycéens arrivent devant le lycée Diderot. Ils scandent des slogans, invitent les élèves de l’établissement à descendre les rejoindre. Les lycéens, de plus en plus nombreux, se massent à l’entrée du lycée et sur la route.
C’est là que surgit une voiture, une Ford noire. Elle fonce sur les lycéens groupés sur la route. Ceux-ci tentent de la stopper. Une fille se fait rouler sur le pied. Les tensions montent en quelques secondes et les lycéens autour de la voiture se mettent à la frapper de toutes parts, surtout sur l’avant. La voiture avance d’un mètre, et 4 agents de la BAC en sortent, dont certains pointant des flash-balls imposants sur les lycéens les plus proches. Deux des policiers se précipitent sur un lycéen proche, désigné comme un « leader ». Il est arrêté, heureusement sans violence. Les agents de police se mettent alors à la recherche d’un autre lycéen qu’ils avaient repéré. Il était déjà loin, mais ils vont quand même le chercher et l’arrêtent lui aussi.
Pas de violence spéciale à déplorer, du moins pas que j’en ai appris, ni vu. Mais l’un des lycéens qui a voulu échapper à la police a, dans la précipitation, sauté par dessus un petit muret de l’autre côté du trottoir. Il ne savait pas qu’une chute de plus de 10 mètres l’attendait… Il souffre d’une fracture du fémur. Il aurait pu mourir.
Tout le monde se penche par dessus le muret. Beaucoup de personnes ne comprennent pas ce qui vient de se passer. Certains parlent de suicide. Mais non, il a juste voulu échapper à la police.
Vivre une scène pareille, c’est très traumatisant. Je connais les trois personnes qui sont victimes dans cette affaire, les trois étant dans ma classe. Beaucoup de personnes ont été très choquées par ce qu’il s’est passé aujourd’hui.
Par la suite, les lycéens se sont bien réunis aux Terreaux, et ont réussi à créer un mouvement d’ampleur, en organisant une manifestation sauvage avec de nombreuses personnes qui a tourné plusieurs heures dans le centre-ville de Lyon sans qu’il n’y ait de problème.
Mais aujourd’hui, la police à fait monter un sentiment de malaise, peut-être même de rage…
rebellyon
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
L'histoire est passée presque inaperçue, vacances de Noël obligent. Le 17 décembre, la Commission nationale de déontologie et de sécurité (CNDS) a pourtant publié un avis qui fait triplement mentir les partisans inconditionnels du Taser X26.
L'arme, présentée comme « pistolet antibavures par excellence », a été utilisée dans la nuit du 11 au 12 février 2008 au centre de rétention de Vincennes.
Un sans-papiers retenu dans le CRA en attente d'une expulsion a été électrocuté à coups de Taser X26 par un policier de la BAC appelée en renfort à un moment de tension.
Un an et demi après les faits, la CNDS, saisie par deux sénateurs (Nicole Borvo Cohen-Seat, PCF et Louis Mermaz, PS) publie les résultats de son enquête. La Commission a notamment entendu le retenu, présenté sous ses initiales « O.T. », qui a perdu connaissance après le tir de pistolet à impulsion électrique, et deux commissaires de police présents sur place. L'un d'entre eux est celui qui a dégainé son Taser X26.
« L'intéressé n'a pas porté de coup. Cependant, il bombait le torse »
Ce dernier ne justifie guère l'usage de cette arme de catégorie 4 par des questions de légitime défense. Voici son explication rapportée par la CNDS :
« Il est exact que l'intéressé n'a pas porté des coups à des fonctionnaires de police de la BAC nuit, ni même tenté d'en porter. Cependant, il bombait le torse. »
De longue date, les défenseurs du Taser X26 avancent trois garde-fous qui empêcheraient théoriquement toute bavure avec cette arme :
* la présence d'une caméra intégrée au pistolet
* la possibilité d'user seulement de la « visée laser » à titre préventif sans tirer
* le suivi médical qui irait de pair avec chaque tir
Problème : dans cette affaire, aucun de ces trois arguments ne se révèle réellement opérationnel. Décryptage, enquête de la CNDS à l'appui.
La caméra ne sert à rien
L'avis de la CNDS est sans appel quant à l'inefficacité de la caméra intégrée :
« La commission tient à souligner la médiocre qualité des images enregistrées par ce dispositif, qui ne permet de percevoir ni les mouvements ni les attitudes des protagonistes, les images plus ou moins nettes étant entrecoupées de flash blancs et d'images noires sur de longues durées ».
Le double cran préventif du laser n'a rien changé
L'auteur du tir ne conteste pas son geste. Il a bien envoyé une décharge. Techniquement, il pouvait pourtant s'en tenir à un simple acte préventif : le policier ayant au bout du bras cette arme électrique peut très bien se contenter d'une faible pression sur la gâchette, sans pour autant activer les décharges électriques.
On appelle cela une « visée laser » : un point lumineux rouge apparait sur la cible. C'est un argument souvent utilisé par les défenseurs du Taser qui y voient la preuve d'un usage préventif efficace.
Alors que la CNDS lui demande pourquoi il ne l'a pas tenté d'interpellé le retenu « de manière classique », le commissaire répond :
« En raison du caractère agressif de l'intéresé, j'ai craint qu'il y ait des échanges de coups avec mes hommes et que ces derniers soient blessés. »
Au terme de son enquête, la CNDS concluera à « usage disproportionné » du Taser X26 dans la nuit du 11 au 12 février 2008 au CRA de Vincennes.
Pas de suivi médical après le tir
Théoriquement, chaque policier habilité Taser a reçu une formation de secourisme poussée afin de parer à tout souci médical après une décharge électrique. Les documents officiels du ministère de l'Intérieur le stipulent.
D'après les témoignages récoltés par la CNDS pour les besoins de l'enquête, on était très loin du secourisme, après le tir à Vincennes cette nuit de février 2008. Le premier retenu sur lequel le commissaire a tiré a en effet écopé de blessures physiques et fait un malaise après avoir reçu la décharge électrique.
Dans le dossier compilé par la Commission, il rapporte ainsi la scène qu'il a vécue avec son voisin de chambre :
« Des policiers se sont rapprochés de moi et ils ont fait usage de leurs Tasers en appliquant cette arme sur mon épaule. J'ai perdu connaissance (…)
Lorsque je me suis réveillé à l'hôpital, j'ai constaté j'ai constaté que j'avais des blessures sérieuses au bras gauche. Mes camarades au centre m'ont expliqué qu'après avoir perdu connaissance, j'ai été menotté et entravé aux jambes et que c'est à ce moment que les policiers m'ont frappé et blessé au bras et trainé au sol. »
« Des violences illégitimes de la part d'un ou plusieurs policiers »
Parole contre parole ? La CNDS précise juste après avoir « reçu plusieurs témoignages écrits de personnes retenues confirmant ces propos ». Et cite surtout l'autre commissaire présent sur place, qui raconte avoir constaté la présence des deux rétenus, « visiblement blessés, l'un allongé devant la porte d'une chambre et saignant abondamment du cuir chevelu, menotté aux bras et aux jambes, l'autre blessé était à l'intérieur de la chambre ».L'enquête de la CNDS mettra en évidence que le médecin qui a examiné le retenu à l'hopital a constaté « une plaie du cuir chevelu de 2 cm ». L'ensemble de ses blessures lui a valu une incapacité totale de travail de six jours. Verdict de la CNDS :
« Au regard de l'ensemble de ces éléments, la Commission tient pour établi que [les deux retenus] ont fait l'objet de violences illégitimes de la part d'un ou de plusieurs fonctionnaires de police présents dans la chambre où ils s'étaient réfugiés. »
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
inventaire des combines des RG
on se souvient de nos deux braqueur en herbe? star de youtube et arborant fierment leur brassard police
et bin les deux zouaves il bosse(ait?) a "la 12" ; sous direction des ex RG chargée de lutter contre l'immigration irréguliere et le travail clandestin.
"un vrai nid de ripoux " denonce un ancien de la bas .
a qu'on est bien dans la maison poulaga :
- chargé de la reconduite de la reconduite des personne en situation irréguliere certain rapporte cigarrette whisky vodka c'est pas trop les douanier qui vont les gener ,certain auriat même ramener des cobra seché (au vertu aphrodisiaque) et même des femmes (pour mieux les expulsé ensuite?)
-autre trafic celui du miles , a chaque voyage nos valeureux redresseur de tort obtienne des point qui leur permette par la suite de voyager a l'oeuil ; qu'il se revende allegrement ensuite sur un intranet "un petit voyage pas chere ?"
-d'autre reste un petit peu au soleil et oui c'est bien connue la misere est plus facile au soleil il leur suffit d'enregistrer leur retour en surbooking et hop hotel tout frais payer un jours ou deux de plus ! mais c'est sur reconduire "des sans papiers c'est un boulot de chien
allez et apres on se demande pourquoi il veule autant reconduire de sans papier dans leur pays
d'apres un article du canard enchainé
on se souvient de nos deux braqueur en herbe? star de youtube et arborant fierment leur brassard police
et bin les deux zouaves il bosse(ait?) a "la 12" ; sous direction des ex RG chargée de lutter contre l'immigration irréguliere et le travail clandestin.
"un vrai nid de ripoux " denonce un ancien de la bas .
a qu'on est bien dans la maison poulaga :
- chargé de la reconduite de la reconduite des personne en situation irréguliere certain rapporte cigarrette whisky vodka c'est pas trop les douanier qui vont les gener ,certain auriat même ramener des cobra seché (au vertu aphrodisiaque) et même des femmes (pour mieux les expulsé ensuite?)
-autre trafic celui du miles , a chaque voyage nos valeureux redresseur de tort obtienne des point qui leur permette par la suite de voyager a l'oeuil ; qu'il se revende allegrement ensuite sur un intranet "un petit voyage pas chere ?"
-d'autre reste un petit peu au soleil et oui c'est bien connue la misere est plus facile au soleil il leur suffit d'enregistrer leur retour en surbooking et hop hotel tout frais payer un jours ou deux de plus ! mais c'est sur reconduire "des sans papiers c'est un boulot de chien
allez et apres on se demande pourquoi il veule autant reconduire de sans papier dans leur pays
d'apres un article du canard enchainé
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
15 crs interpellé
j'hesitait entre ici et la blague du jours ... un nouvelle un peu rejouissante
Quinze CRS interpellés dans une affaire de détournement de whisky
C'est une information RTL de Julien Dumond : une quinzaine d'agents de la compagnie autoroutière de Lyon et Saint-Étienne ont été placés en garde à vue. Entendus depuis mercredi matin par la police des polices, ils sont soupçonnés d'avoir volé des bouteilles d'alcool dans des camions, lors de contrôles routiers ou même lors d'accidents.
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
Affaire de Villiers-le-Bel : plainte contre les policiers pour faux témoignage
C’est une information France Info : un rebondissement dans l’affaire de Villiers-le-Bel.
En novembre 2007, deux adolescents qui circulaient sur une mini-moto sans casque avaient été tués après un choc avec une voiture de police. Ce drame avait provoqué trois jours d’émeutes. La justice a mis hors de cause les policiers, mais l’avocat des familles des deux jeunes a déposé une plainte pour faux témoignage contre eux.
Dans ce drame, la justice a pour l’instant blanchi les policiers. La juge a rendu un non lieu en octobre dernier, estimant qu’ils n’étaient pas responsables de l’accident. Cette décision fait l’objet d’un appel, mais l’avocat des familles des deux jeunes , âgés de 15 et 16 ans qui étaient sur la moto, la conteste.
Pour maître Jean Pierre Mignard, les policiers ont menti au juge. Sur un point en particulier : ils ont affirmé tous les trois avoir roulé à une allure normale, Ils soutiennent qu’ils n’étaient pas en mission urgente, ils n’avaient d’ailleurs pas mis leur gyrophare. Or l’expertise est formelle, au moment ou l’accident s’est produit, la voiture venait d’accélérer brutalement, passant de 59 à 64 km heure, une accélération de 5 km/h, qui s’est produite à l’entrée d’un carrefour, d’où sa plainte pour faux témoignage.
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
Un collégien "tasé" par erreur
AFP
09/02/2010 | Mise à jour : 15:56 | Commentaires 8 | Ajouter à ma sélection
Un collégien participant au forum des métiers de Dole (Jura) a reçu un coup de taser de la part d'un gendarme maladroit, qui manipulait l'arme et qui a été sanctionné, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la gendarmerie.
Lors du forum des métiers qui s'est tenu au lycée Mont-Roland de Dole le 28 janvier dernier, un gendarme a fait la démonstration du taser à un groupe de collégiens. Un jeune de 15 ans, originaire de Côte-d'Or, a été atteint par une décharge électrique, a indiqué la même source.
D'après la gendarmerie, l'élève a été "légèrement touché". Il est néanmoins resté une nuit en observation à l'hôpital et en est ressorti "sans séquelles", a-t-elle précisé.
"Nous avons un gendarme qui a commis une erreur, nous assumons, et il fera l'objet d'une sanction interne pour avoir déclenché un tir alors qu'il ne devait pas", a déclaré le lieutenant colonel Hervé Mange du groupement de gendarmerie du Jura. "Cette sanction administrative s'ajoute à sa sanction morale: il s'en veut énormément", a-t-il assuré. Une enquête a été ouverte au sein de la gendarmerie.
(reponse sous forme d'ironie)
de une bien fait pour lui l'avait qu'a pas etre devant le stand de la gendarmerie
de deux faut bien les habituer les jeunes
plus serieusement
l'élève a été "légèrement touché". Il est néanmoins resté une nuit en observation à l'hôpital et en est ressorti "sans séquelles", a-t-elle précisé.
legerment touché ???? parceque on peut etre legerment toucher et severement touché premiere nouvelle
il est rester un nuit a l'hopital ? c'est pas trop le sort reservé au personne tazer d'habitude ,
et en est ressorti "sans sequelle" la gendarmerie serait elle en train d'avouer que cette armes non-letal pourrait faire des sequelles
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
14 ans en GAV pour s'etre interposer pendant une bagarre de collegien
et même que elle se serait battu notre tres chere police marche sur la tete
je propose qu'on chope le sieur mohammed Douhane et qu'on lui fasse vivre une GAV a la place qui n'est pas la sienne !!!
http://codedo.blogspot.com/
il fut un temps ou quand les jeunes se battait sa finissait par une ou deux heures de colle (du vecu) aujourd'hui c'est direct au gnioufs ; je pense que quand facho Ier (pardon sarko Ier) a annoncer qu'il voulait en finir avec mai 68 c'est bien la ou il voulait nous mener !
Exclusif : une mineure de 14 ans placée en garde à vue en pyjama
France Info - 06:31
Au départ, une bagarre, la semaine dernière, dans le collège d’Anne dans le XXème arrondissement de Paris. La collégienne n’aurait fait que s’interposer. Là voilà pourtant interpellée le lendemain, chez elle, au saut du lit, menottée et placée en garde à vue pendant neuf heures...
Une procédure que sa mère juge "disproportionnée". Son avocat dénonce "le manque total de discernement" des policiers. Ceux-ci nient la version des faits de la collégienne. Le préfet de police de Paris vient d’ouvrir une enquête administrative.
Selon la mère d’Anne et son avocat, les policiers auraient respecté la procédure, en matière de garde à vue des mineurs de 13 ans et plus. Les parents ont été prévenus, par un message sur un téléphone portable. La très jeune fille a subi un examen médical. Et son interrogatoire s’est déroulé sous l’œil d’une caméra. Mais pour sa mère, c’est une garde à vue "disproportionnée" ! Les policiers ne lui ont même pas laissé le temps de s’habiller.
Pour avoir voulu, selon ses dires, séparer deux camarades, Anne devra répondre de "coups portés en réunion". Deux autres jeunes filles aussi. Elles auraient subi le même sort, selon leur avocat commun Me Jean-Yves Halimi.
Mais, la police ce matin se défend, affirmant que les règles ont toutes été scrupuleusement respectées. Qu’il n’y a eu ni menottes, ni pyjama. Que la jeune fille a même plaisanté avec les policiers... C’est une "non-affaire" pour Mohammed Douhane, représentant du syndicat Synergie.
je propose qu'on chope le sieur mohammed Douhane et qu'on lui fasse vivre une GAV a la place qui n'est pas la sienne !!!
http://codedo.blogspot.com/
Anne, 14 ans, 10 h de garde à vue en pyjama pour avoir tenté de séparer 2 collégiens qui se battaient
Pendant que Brice Hortefeux prépare sa loi sur la délinquance, les policiers continuent à agir en toute impunité et à pratiquer la garde à vue à outrance. Dernière affaire en date…
Ça commence par une bagarre entre deux collégiens à la sortie d'un collège du 20e arrondissement de Paris. Trois collégiennes tentent de s'interposer. La mère de l'élève agressée porte plainte. Le lendemain, 4 ados sont mis en garde à vue. L'un d'eux y restera plus de 24 heures, pendant lesquelles on lui interdira… d’uriner. Le témoignage d'Anne, cueillie chez elle en pyjma, qui a passé 10 heures en garde à vue sur France Info.
A noter (mais peut-être n'est qu'une coïncidence?) que cette GAV se déroule au commissariat du quartier Gambetta, où ont été "recyclés" les anciens flics de l’ex-commissariat de la rue des Orteaux, tristement célèbre, dont nous avons déjà parlé ici.
il fut un temps ou quand les jeunes se battait sa finissait par une ou deux heures de colle (du vecu) aujourd'hui c'est direct au gnioufs ; je pense que quand facho Ier (pardon sarko Ier) a annoncer qu'il voulait en finir avec mai 68 c'est bien la ou il voulait nous mener !
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
Re: la police s'étonne qu'on ne l'aime pas
Bon, tout ça n'a rien de vraiment étonnant : tout va dans le même sens, la même logique. Révoltant, mais pas surprenant.
Par contre, ce qui m'étonne et même m'inquiète, c'est que les médias bourgeois en parlent autant. Je vais finir par devenir conspirationniste moi ! Non, sans déc, ça c'est pas normal...

Nyark nyark- Messages: 1701
Date d'inscription: 16/05/2009
tabassé pour avoir fait la fete chez lui
Vendredi, nous avions organisé une soirée chez moi, dans le quartier de la Goutte d'or, boulevard Barbès à Paris. Nous étions une trentaine. Vers trois heures du matin, une de mes colocs vient me voir en me disant que des policiers lui ont gueulé dessus, alors qu'elle avait ouvert une des fenêtres, en lui demandant de grouiller son cul pour lui ouvrir la porte du bas, qui nécessite des codes.
On éteint la musique et on entend en bas les policiers qui frappent violemment à la porte. Quand mes colocs et moi leur ouvrons juste après, ils nous gueulent dessus en nous disant qu'ils sont en mission pour un cambriolage dans l'immeuble, et ils nous disent qu'on doit leur ouvrir. Etonnant : le lendemain, après vérification, aucun de nos voisins n'avait appelé pour un tel fait !
Etrange. lls n'ont pas un passe ? La personne ayant appelé ne peut pas leur ouvrir ? S'ils n'étaient pas tombés sur notre soirée, comment auraient-ils fait pour rentrer ? Ils auraient bourriné la porte jusqu'à ce que quelqu'un se réveille ! Cela ne tient vraiment pas la route.
Je répète aux policiers que je vais leur présenter les cartes d'identité
Ils nous poussent et montent au premier étage au pas de course. Arrivé en haut sur le palier, ils gueulent sur la colocataire restée sur le pas de la porte en lui demandant qui habite ici. Ils nous disent de nous dépêcher d'aller chercher nos pièces d'identité.
Nous arrivons, nous leurs disons que c'est nous qui habitons là. Mais qu'il faut se calmer. Je demande à mes colocs de ne pas donner leur pièce d'identité avant de savoir ce qui nous était reproché.
Un policier veut rentrer dans l'appartement, on lui dit qu'il n'en a pas le droit. Je répète aux policiers que je vais leur donner les cartes d'identité mais je leur demande de se calmer. Je leur redemande quel est le motif.
Roué de coups, menotté au sol
Vu la violence de leur propos, on leur demande leur matricule, leur nom et toujours la raison de leur intervention. Ils ne répondent pas et continuent à nous crier dessus pour avoir nos cartes. Ma coloc revient avec sa carte. Elle l'adresse aux policiers, je lui dis d'attendre.
A ce moment-là, j'étais dans mon entrée (certains policiers -mais pas tous- affirmeront dans leur déposition que je me trouvais sur le palier). Le policier le plus agressif et nerveux me fait une clé de bras, m'explose contre le mur, me passe une menotte.
Je gueule en lui demandant d'arrêter, et là c'est parti : il me plaque au sol, me met l'autre menotte, puis me roue de coups et m'étrangle car je crie à l'aide.
Tout le monde crie, mon frère arrive et leur demande en criant de me lâcher. Mais sans jamais les insulter ni les violenter d'après tous les témoins. Moi, je perds un peu connaissance suite à l'étranglement. Puis ils plaquent mon frère au sol, lui mettent les menottes et alors qu'il est à terre, lui écrasent la figure avec le pied. Il a une oreille noire et un traumatisme à la mâchoire qui est aujourd'hui encore toute gonflée.
D'autres ont voulu intervenir. Ils ont mis les matraques devant la porte et ont continué de nous taper alors que nous étions menottés et au sol et nous crions juste à l'aide. Certains ont essayé de filmer, mais les policiers ont fait tomber certains appareils. Mon frère a perdu connaissance, il avait la tête en sang
Je ne me rappelle pas une douleur comme celle-là
Ils nous ont traînés jusqu'à leur fourgon. Je leur suppliais en criant d'arrêter de me traîner en me tirant sur les poignets et en relevant mes bras. Bilan : contusion aux poignets -horrible, je ne me rappelle pas avoir connu une douleur comme celle-là.
Mes autres colocs ont préféré fermer la porte en nous laissant nous faire tabasser pour ne pas que cela dégénère, car ils ont levé leur matraque sur les filles qui voulaient intervenir. Ils ont entendu en fermant la porte d'autres coups tomber. Tous les gens sont choqués et ne comprennent vraiment pas. Nous avons été mis en garde à vue.
Nous sommes ressortis seulement à 15 heures, samedi. Pendant cette garde à vue, nous sommes restés en T-shirt dans les cellules. On a refusé de nous donner des couvertures. Puis ils nous ont sortis dans le quartier de la Goutte-d'Or menottés au petit matin pour aller chez un médecin à environ 400 mètres du commissariat. En T-shirt alors qu'on leur a demandé une veste ou quelque chose.
Nous apprenons aussi, à 15 heures, qu'un couple d'amis et un copain sont venus demander de nos nouvelles et voulaient savoir pourquoi nous étions maintenus en garde à vue. Ils ont aussi demandé l'identité des personnes qui nous ont arrêté. Refus : ils ont été expulsés du commissariat.
Un policier (le même qui m'a menotté et bourriné) est revenu vers un des amis avec de la lacrymogène pour lui en appliquer en plein sur le visage à 20 cm, alors qu'il était plaqué au sol.
Cinq plaintes déposées et une vidéo fournie à l'IGS
Ils sont allés à l'inspection générale des services (IGS) porter plainte lundi 15 février, le matin. Idem pour nous, dans l'après-midi. Cinq plaintes au total. Mon frère et moi avons cinq jours d'incapacité totale de travail (ITT) d'après l'hôpital Lariboisière et notre ami trois jours.
Toutes les personnes présentes m'ont appelé, écris des mails et sont prêts à témoigner. Lundi soir, l'IGS a appelé dans la soirée trois autres personnes présentes lors des faits pour qu'elles fassent une déclaration et qu'ils apportent une vidéo
prise durant les faits.
Cette vidéo montre l'intervention musclée de la police sur le palier et les coups qu'ils me portent alors que je suis menotté, à terre, et que je demande de l'aide. On ne voit pas exactement les coups mais on peut largement les supposer. On voit aussi qu'aucune des personnes présentes n'étaient agressive ou insultante -ce que les policiers nous reprochent.
« Je te parle pas toi, je ne parle pas marocain ! »
C'est tellement énorme, injuste et grave. Nous avons la chance d'être Français, blancs et ayant des professions : je suis enseignant et mon frère est cadre financier. Notre ami est tailleur de pierre.
Malheureusement, tout le monde n'a pas les mêmes moyens de se défendre. Or ce type d'actes de violence dont la police fait preuve est fréquent vis-à-vis de populations moins à même de se défendre.
Notre autre colocataire, qui est roumain et demande actuellement sa nationalité après cinq ans en France, hésite à porter plainte. Lorsqu'ils sont allés demander au commissariat pourquoi nous étions enfermés, un policier lui a dit :
« Je te parle pas toi, je ne parle pas marocain ! »
Cette personne est ingénieur et parle couramment français. Il a malheureusement pour lui un accent et un teint pas aussi blanc que leur interlocuteur.
► Rue89 a contacté la préfecture de police ce mardi 16 février pour proposer d'ajouter une version policière de l'événement. L'IGS, en revanche, ne s'exprime pas. L'auteur de ce témoignage nous a par ailleurs fait parvenir le document permettant d'attester de l'ITT, et Rue89 a pris connaissance du rapport médical de Lariboisière.
tient sinon au même moment ou je reporte sa, TF1 (c'est dire quand même si même les gauchiste
(entendu ailleurs) si l'iran est une dictature religieuse la france est une dictature policiere
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"Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça." coluche

niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
et les matons non plus
3 matons de Lyon-Corbas poursuivis pour violence
Publié mercredi 31 mars 2010
Pour une fois, une affaire de violences de surveillants sur un détenu va faire un peu de bruit…
Le 17 mars durant la nuit, ils rentrent à 6 dans la cellule d’un détenu qui vient de s’allumer une clope et a déclenché l’alarme incendie. Le lendemain, il voit son avocat et peut lui montrer ses hématomes. Les matons quant à eux s’estiment diffamés… Ils sont renvoyés devant le tribunal correctionnel pour « violences par personnes dépositaires de l’autorité publique ».
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
chronique d'une arrestation habituel
Mardi 6 avril 2010 .
Rémi XXXX, jeune militant de 17 ans arrêté en flagrant délit au Mans le mardi 6 avril 2010 en train de taguer des slogans antiracistes et antifascistes.
Il dit avoir été agressé violement et verbalement par plusieurs policiers et CRS ; les forces de l’ordre auraient alors prononcé une grande quantité de propos racistes comme : « La France aux français », « La France tu l’aime ou tu la quitte » « Pourquoi tu écris ça ? t’est même pas Arabe ! », Mais également des insultes adressés directement à ce jeune : « Si je ne serais pas policier je te promet que tu t’en souviendrais, je n’hésiterais pas à te balancer dans le ruisseau a grands coups dans la cul», « Un car de 40 CRS t’attend au commissariat »….
Lors de l’arrestation il dit également avoir été victime de coups, « Tient toi aux barreaux et écarte les jambes » en subissant des coups de rangers dans les jambes.
Les policiers on également refusés lui remettre le procès verbal.
L'affaire a été transmise au procureur de la République de la Sarthe. Une procédure pénale a été engagée par la ville du Mans.
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niouze- Messages: 1755
Date d'inscription: 18/05/2009
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